On connaît le GIEC, ses rapports, ses courbes de température. On connaît beaucoup moins son cousin consacré au vivant, l'IPBES, qui produit pourtant depuis dix ans des synthèses d'une portée comparable. Je voudrais vous présenter cette institution, ce qu'elle établit, et surtout pourquoi, à mon sens, elle intéresse directement celles et ceux qui pensent l'eau comme un commun. Car derrière ses évaluations scientifiques se joue aussi une bataille de mots, sur la façon même de nommer ce que la nature nous apporte, qui n'est pas sans conséquence sur la manière dont nous décidons de la protéger.

Un GIEC pour le vivant

L'IPBES, sous son nom entier, est la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques. L'acronyme vient de l'anglais, Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services. Elle a été créée en 2012 par les États, à l'issue de deux sessions préparatoires tenues à Nairobi puis à Panama, et son secrétariat siège à Bonn, en Allemagne, dans les locaux des Nations unies (IPBES, 2012 ; ministère fédéral allemand de l'Environnement, 2024). Elle réunit aujourd'hui de l'ordre de cent cinquante États membres. Le chiffre exact varie selon les sources et les dates, et j'y reviendrai plus loin, mais l'ordre de grandeur est stable.

Sa mission mérite d'être bien comprise, parce qu'elle explique à la fois sa force et ses limites. L'IPBES ne mène aucune recherche par elle-même. Elle rassemble, évalue et synthétise les connaissances existantes, tirées de la littérature scientifique mais aussi des savoirs autochtones et locaux, pour éclairer la décision publique. Son secrétariat allemand le formule sans détour : « La Plateforme ne conduit aucune de ses propres recherches. Sa tâche centrale est de produire des rapports sur l'état de la biodiversité et sur les services que les écosystèmes rendent aux populations » (ministère fédéral allemand de l'Environnement, 2024, ma traduction). En cela, elle fait pour le vivant ce que le GIEC fait pour le climat : offrir aux décideurs un socle de connaissances établi collectivement, aussi neutre et robuste que possible.

Le rapprochement avec le GIEC n'est pas fortuit. L'IPBES a été bâtie sur son modèle, au point qu'on la surnomme parfois « le GIEC de la biodiversité », et elle en reprend l'architecture. Une plénière réunit les États membres, qui nomment les experts et approuvent, ligne à ligne, les résumés destinés aux décideurs. Un groupe d'experts multidisciplinaire encadre la production scientifique. Les rapports passent par plusieurs cycles de relecture par les pairs avant d'être adoptés. Cette procédure d'approbation, où le résumé pour décideurs est négocié mot à mot entre scientifiques et représentants des États, garantit que les États ne pourront pas reprocher au texte final de leur avoir été imposé.

La ressemblance s'arrête toutefois là où commence l'objet propre de l'IPBES. Le climat se mesure en degrés et en tonnes de carbone, grandeurs universelles que personne ne conteste. Le vivant, lui, ne se laisse pas réduire à une seule unité. Une forêt n'a pas la même signification pour un écologue, pour un forestier, pour une communauté qui y puise ses remèdes ou pour qui y voit un lieu sacré. Dès sa conception, l'IPBES a donc dû intégrer une pluralité de valeurs et de savoirs que le GIEC n'a pas eu à affronter au même degré. Cette exigence de pluralisme, qui aurait pu n'être qu'une précaution de méthode, s'est révélée le cœur de son apport, comme on le verra.

Dix ans d'évaluations

En une décennie, l'IPBES a produit une série d'évaluations dont il vaut la peine de retracer le fil, car chacune a déplacé un peu le regard.

La première évaluation thématique d'ampleur, adoptée en 2016, a porté sur les pollinisateurs, la pollinisation et la production alimentaire (IPBES, 2016). Elle a documenté le déclin des insectes pollinisateurs et le risque qu'il fait peser sur les cultures dont ils assurent la reproduction. En 2018 ont suivi quatre évaluations régionales, couvrant les Amériques, l'Afrique, l'Asie-Pacifique et l'Europe et l'Asie centrale, ainsi qu'une évaluation consacrée à la dégradation et à la restauration des terres (IPBES, 2018).

Puis vint le rapport qui a fait connaître l'IPBES du grand public, l'Évaluation mondiale de la biodiversité et des services écosystémiques, dont le résumé a été approuvé à Paris en mai 2019 (IPBES, 2019). C'est de lui qu'est sorti le chiffre resté dans les mémoires : sur les quelque huit millions d'espèces animales et végétales estimées sur Terre, environ un million seraient menacées d'extinction, beaucoup dans les décennies à venir, à un rythme sans précédent dans l'histoire humaine. Le rapport a également établi que les trois quarts de la surface terrestre et près des deux tiers du milieu marin ont été significativement altérés par l'activité humaine, et que plus de 85 % des zones humides ont disparu (IPBES, 2019, résumé pour décideurs). Ce chiffre d'« un million d'espèces » a fait le tour du monde, non sans susciter des débats sur la manière dont il avait été calculé et communiqué, débats que des chercheurs ayant participé à l'évaluation ont eux-mêmes analysés par la suite (Turnhout et Purvis, 2020). Il faut le manier avec la prudence qu'appellent tous les ordres de grandeur de ce type, mais son message central, l'effondrement accéléré du vivant, n'est pas contesté.

L'année 2022 a vu paraître coup sur coup deux évaluations complémentaires. L'Évaluation de l'usage durable des espèces sauvages a rappelé que des milliards de personnes dépendent, pour se nourrir, se soigner, se chauffer ou vivre, de plus de cinquante mille espèces sauvages, et qu'une personne sur cinq tire des espèces sauvages une part de son alimentation ou de ses revenus (IPBES, 2022a). L'Évaluation des diverses valeurs et de la valorisation de la nature, souvent appelée Values Assessment, a porté quant à elle sur une question moins visible mais décisive : comment nous attribuons de la valeur à la nature, et avec quelles conséquences (IPBES, 2022b). J'y reviendrai en détail, car c'est là que se noue la question du vocabulaire.

En 2023 est parue l'Évaluation des espèces exotiques envahissantes et de leur contrôle (IPBES, 2023), qui a chiffré le coût écologique et économique des invasions biologiques. Enfin, en décembre 2024, deux rapports jumeaux ont été adoptés à Windhoek, en Namibie. L'Évaluation dite « Nexus » a examiné les liens entre biodiversité, eau, alimentation, santé et changement climatique (IPBES, 2024a). L'Évaluation du changement transformateur, ou Transformative Change, s'est penchée sur les causes profondes de l'effondrement de la biodiversité et sur les conditions d'une réorganisation en profondeur de nos sociétés (IPBES, 2024b). Ce sont ces deux derniers rapports, et en particulier le premier, qui touchent le plus directement à l'eau.

Le rapport commun avec le GIEC, et ce qu'il dit des fausses bonnes idées

Avant d'en venir à l'eau, un épisode mérite qu'on s'y arrête, parce qu'il éclaire une confusion fréquente. En 2020, pour la première fois, l'IPBES et le GIEC ont co-organisé un atelier commun sur les liens entre biodiversité et changement climatique, dont le rapport, coordonné par Hans-Otto Pörtner et Robert Scholes, a été publié en 2021 (Pörtner et al., 2021). Ce document, faut-il le préciser, n'est pas une évaluation officielle des deux institutions, mais le compte rendu d'un atelier scientifique qu'elles ont soutenu conjointement ; il n'engage pas formellement le GIEC comme le ferait un de ses rapports. Sa portée n'en est pas moindre.

Son message central est que le climat et le vivant forment un seul système couplé, qu'on ne peut traiter isolément. Agir sur l'un sans considérer l'autre expose à des contresens. Le rapport en donne des exemples précis, et c'est là qu'il devient utile. Il alerte notamment sur le fait que certaines mesures présentées comme climatiques peuvent nuire à la biodiversité : la plantation massive d'arbres en monocultures, ou la culture de plantes destinées à la bioénergie, peuvent appauvrir les milieux et concurrencer la production alimentaire, au lieu de restaurer des écosystèmes vivants (Pörtner et al., 2021). Planter des arbres n'équivaut pas à restaurer une forêt ; une rangée d'essences identiques plantées pour capter du carbone n'a que peu à voir avec la diversité d'un boisement naturel.

De là découle une mise en garde qui vaut aussi pour l'eau. Le rapport invite à distinguer les mesures qui servent réellement à la fois le climat et la biodiversité, comme éviter la destruction et restaurer les écosystèmes riches en carbone et en espèces, de celles qui affichent l'étiquette « solution fondée sur la nature » sans en tenir la promesse (Pörtner et al., 2021). Cette expression, « solutions fondées sur la nature », est aujourd'hui partout ; elle recouvre le meilleur, la restauration de zones humides ou de mangroves, comme le plus discutable, des plantations industrielles vendues comme des puits de carbone. Le rapport commun IPBES-GIEC a été l'une des premières voix scientifiques de ce rang à demander qu'on regarde de près ce que l'étiquette recouvre.

Des « services écosystémiques » aux « contributions de la nature aux populations »

C'est ici que je voudrais m'attarder, parce que le débat semble d'abord technique et se révèle profondément politique. Le nom même de l'IPBES contient l'expression « services écosystémiques ». Ce terme, popularisé par l'Évaluation des écosystèmes pour le millénaire au début des années 2000, désigne tout ce que les écosystèmes rendent aux humains : l'épuration de l'eau, la pollinisation, la régulation des crues, le stockage du carbone. Il a eu le mérite immense de rendre visible ce que la nature accomplit gratuitement, et donc ce que sa destruction nous coûte.

Mais ce mérite a un revers. Parler de « services » range spontanément la nature du côté des biens et des prestations, donc du côté de ce qui se compte, se tarife et, à la limite, se vend. Un collectif de chercheurs proche de l'IPBES, mené par l'écologue Sandra Díaz, l'a exprimé dans la revue Science en proposant de remplacer, dans les travaux de la Plateforme, l'expression « services écosystémiques » par celle de « contributions de la nature aux populations » (nature's contributions to people, en abrégé NCP) (Díaz et al., 2018). L'un des reproches qu'ils adressent au cadre des services écosystémiques est précisément l'exclusion progressive des sciences sociales et humaines au profit d'une lecture économique et instrumentale de la nature (Díaz et al., 2018).

Le changement de mots vise à faire tenir davantage. Là où le « service » suggère une prestation mesurable et souvent monétisable, la « contribution » ouvre la porte à des valeurs que le marché ignore : ce que les chercheurs de l'IPBES nomment les valeurs relationnelles, celles qui tiennent au lien même entre les gens et la nature, au sentiment d'appartenance à un lieu, à la responsabilité, à la réciprocité, au soin (Pascual et al., 2017 ; IPBES, 2022b). La notion se veut aussi un concept-parapluie, capable d'accueillir les manières de dire des peuples autochtones et des communautés locales, pour qui l'humain n'est pas séparé de la nature mais en fait partie (IPBES, 2022b). Le déplacement n'est donc pas cosmétique : il conteste l'idée qu'on puisse ramener la valeur du vivant à ce qu'il rapporte.

L'Évaluation des diverses valeurs de 2022 a poussé cette analyse jusqu'à son constat le plus net. Elle établit que les décisions économiques et politiques ont massivement privilégié un type de valeur, les valeurs marchandes et instrumentales, au détriment des nombreuses valeurs non marchandes attachées aux contributions de la nature, comme la régulation du climat ou l'identité culturelle (IPBES, 2022b). Le résumé du rapport le formule ainsi : cette domination d'un « focus mondial sur les profits de court terme et la croissance économique » exclut le plus souvent la prise en compte des valeurs multiples de la nature dans les décisions (IPBES, 2022b, ma traduction). Le rapport ajoute un chiffre parlant : moins de 5 % des études de valorisation de la nature trouvent effectivement leur chemin jusqu'à la décision publique (IPBES, 2022b). Autrement dit, non seulement nous valorisons la nature trop étroitement, mais même ces valorisations étroites sont peu utilisées. La façon dont nous mettons la nature en valeur, conclut l'évaluation, est à la fois un moteur de la crise et un levier pour en sortir.

Quand la nature devient une marchandise

Ce constat de l'IPBES rejoint une critique plus ancienne, portée de longue date par des économistes hétérodoxes, et qu'il me paraît honnête de restituer telle qu'elle est, avec ses tenants et ses limites. Le cœur en est le soupçon que mettre un prix sur la nature revient à la transformer en marchandise, et à en perdre en route ce qui n'est pas monnayable.

L'exemple le plus discuté est celui des paiements pour services environnementaux, ces dispositifs par lesquels un acteur rémunère un autre pour qu'il préserve un service rendu par un écosystème, par exemple un exploitant d'eau potable qui paie des agriculteurs d'amont pour qu'ils protègent la qualité d'une nappe. L'idée est séduisante et parfois efficace. Mais deux chercheurs, Nicolás Kosoy et Esteve Corbera, en ont proposé une critique restée célèbre sous le titre « Payments for ecosystem services as commodity fetishism », que l'on peut traduire par « Les paiements pour services écosystémiques comme fétichisme de la marchandise » (Kosoy et Corbera, 2010). Reprenant une notion de Marx, ils soutiennent que réduire un écosystème à un service tarifé masque trois choses : la complexité écologique du milieu, les valeurs non économiques qui s'y attachent, et les rapports de pouvoir entre celui qui paie et celui qui est payé (Kosoy et Corbera, 2010). En isolant un « service » du tout dont il fait partie pour lui coller un prix d'échange, on fabrique une abstraction qui circule sur un marché mais qui a perdu le lien avec le vivant réel.

Je tiens à ne pas caricaturer ce débat, car il est vif et non tranché. Les partisans de ces mécanismes y voient un moyen souple de financer la protection de la nature là où la seule réglementation échoue, et certains dispositifs ont donné des résultats. Leurs critiques répondent que la marchandisation, une fois enclenchée, tend à s'étendre à des pans toujours nouveaux de l'environnement et à imposer sa logique. La même prudence vaut, on l'a vu, pour les « solutions fondées sur la nature ». Le concept est jugé flou par une partie de la littérature, au point que l'Union internationale pour la conservation de la nature a publié en 2016 une définition puis, en 2020, une norme mondiale pour tenter de le cadrer (UICN, 2016 ; UICN, 2020). Cet effort de définition n'a pas dissipé les critiques : des organisations comme Global Witness ou la fondation Heinrich Böll documentent comment l'imprécision du terme permet à des acteurs, y compris de grands pollueurs, de l'employer pour verdir leur image ou pour justifier des mécanismes de compensation carbone dont le bénéfice écologique reste à démontrer (Global Witness, 2022 ; Heinrich Böll Stiftung, 2024). Là encore, je me garde de tout ranger dans le même sac : restaurer une zone humide et planter une monoculture d'eucalyptus pour vendre des crédits carbone n'ont pas le même sens, même si l'étiquette est parfois la même.

Pourquoi cela compte pour une pensée de l'eau comme commun

Reste à dire pourquoi ces débats, apparemment lointains, concernent directement l'eau. Ils la concernent de deux façons, l'une de fond, l'autre de vocabulaire.

Sur le fond, l'Évaluation Nexus de 2024 apporte à qui pense l'eau un cadre précieux, parce qu'elle refuse de la traiter à part. Elle examine la biodiversité, l'eau, l'alimentation, la santé et le climat comme un ensemble d'enjeux « profondément interconnectés », qui « s'intensifient mutuellement lorsqu'on les traite séparément » et gagnent à être abordés ensemble (IPBES, 2024a). Cette manière de voir prolonge, à l'échelle mondiale, ce que l'hydrologie enseigne à l'échelle d'un bassin : l'eau ne se laisse pas isoler du sol qui la filtre, du vivant qui la dépend et du climat qui la redistribue. Elle rejoint aussi ce que j'ai tenté d'exposer ailleurs sur le fait qu'il n'existe qu'un seul cycle de l'eau, indivisible, que nos découpages administratifs et sectoriels fragmentent artificiellement. Un rapport de ce rang, adopté par les États, qui installe l'eau au centre d'un réseau de dépendances, plutôt que dans une case, donne du poids scientifique à une gestion pensée par systèmes plutôt que par tuyaux.

Sur le vocabulaire ensuite, la bataille menée au sein de l'IPBES autour des « services » et des « valeurs » recoupe très exactement celle qui traverse la pensée de l'eau. Dire que l'eau rend des « services » qu'on peut tarifer, ou reconnaître qu'elle est un commun dont dépend une communauté et dont celle-ci se donne les règles, ce ne sont pas deux façons neutres de parler de la même chose. La première glisse vers l'instrument de marché, le paiement, la compensation, la délégation à un opérateur qui facture. La seconde ramène la question au « qui décide » plutôt qu'au « combien ça vaut ». Quand l'IPBES établit que la domination des valeurs marchandes appauvrit notre rapport au vivant et nourrit la crise (IPBES, 2022b), elle fournit, sans le viser, un argument à celles et ceux qui veulent soustraire l'eau à la logique du prix pour la rendre à la délibération collective.

C'est en cela que la Plateforme me semble mériter d'être mieux connue des habitantes et des habitants attachés à l'eau. Elle n'est ni un mouvement militant ni une autorité qui déciderait à notre place, seulement un lieu où le meilleur de la connaissance disponible se met d'accord, laborieusement, sur ce que nous savons du vivant. Mais ce qu'elle en dit, du refus de tout réduire à un service marchand jusqu'à l'appel à penser l'eau, la nourriture et le climat ensemble, éloigne des instruments de marché et rapproche d'une prise en charge démocratique de la ressource. Le travail patient de définition mené au sein de l'IPBES sur les valeurs de la nature ne tranche évidemment pas, à lui seul, le débat français sur l'eau ; mais il en éclaire les termes, et c'est déjà beaucoup.

Une note de prudence sur les chiffres

Un dernier mot, par honnêteté. Le nombre d'États membres de l'IPBES que l'on rencontre varie selon les sources et les dates : on lit tantôt 139 États lors de la plénière de 2022 qui a adopté les évaluations sur les valeurs et les espèces sauvages (IPBES, 2022b), tantôt 147 ou 152 dans des présentations plus récentes de l'institution ou de ses partenaires (ministère fédéral allemand de l'Environnement, 2024 ; notice encyclopédique consultée en 2026). Ces écarts tiennent aux adhésions successives et à la date de chaque source. J'ai donc préféré, dans le corps du texte, l'ordre de grandeur d'« environ cent cinquante États » à un chiffre précis qui vieillirait vite. De même, le fameux « un million d'espèces menacées » est un ordre de grandeur assumé par l'IPBES, non un décompte exact, et il a fait l'objet de discussions méthodologiques (Turnhout et Purvis, 2020). Retenir la tendance, sans se crisper sur la décimale, me paraît la meilleure façon de rendre justice à ces travaux.

Références

  • Díaz, S., Pascual, U., Stenseke, M. et al. (2018). Assessing nature's contributions to people. Science, 359 (6373), p. 270-272.
  • Global Witness (2022). "Nature-based solutions": using digital methods to investigate corporate greenwashing. Enquête publiée le 12 juillet 2022.
  • Heinrich Böll Stiftung (2024). The "nature-based solutions" trap. Publié le 24 janvier 2024.
  • IPBES (2016). Assessment Report on Pollinators, Pollination and Food Production (S. G. Potts, V. L. Imperatriz-Fonseca et H. T. Ngo, dir.). Secrétariat de l'IPBES, Bonn.
  • IPBES (2018). Assessment Report on Land Degradation and Restoration et quatre Regional Assessment Reports (Amériques, Afrique, Asie-Pacifique, Europe et Asie centrale). Secrétariat de l'IPBES, Bonn.
  • IPBES (2019). Global Assessment Report on Biodiversity and Ecosystem Services (E. S. Brondízio, J. Settele, S. Díaz et H. T. Ngo, dir.). Secrétariat de l'IPBES, Bonn. Résumé pour décideurs approuvé le 6 mai 2019.
  • IPBES (2022a). Assessment Report on the Sustainable Use of Wild Species (J.-M. Fromentin, M. R. Emery, J. Donaldson et al., dir.). Secrétariat de l'IPBES, Bonn.
  • IPBES (2022b). Methodological Assessment Report on the Diverse Values and Valuation of Nature (P. Balvanera, U. Pascual, M. Christie, B. Baptiste et D. González-Jiménez, dir.). Secrétariat de l'IPBES, Bonn. Résumé pour décideurs approuvé le 9 juillet 2022.
  • IPBES (2023). Assessment Report on Invasive Alien Species and their Control (H. E. Roy, A. Pauchard, P. Stoett et al., dir.). Secrétariat de l'IPBES, Bonn.
  • IPBES (2024a). Assessment Report on the Interlinkages among Biodiversity, Water, Food and Health (dite « Nexus Assessment »). Secrétariat de l'IPBES, Bonn. Résumé pour décideurs approuvé en décembre 2024.
  • IPBES (2024b). Assessment Report on the Underlying Causes of Biodiversity Loss and the Determinants of Transformative Change (dite « Transformative Change Assessment »). Secrétariat de l'IPBES, Bonn.
  • Kosoy, N. et Corbera, E. (2010). Payments for ecosystem services as commodity fetishism. Ecological Economics, 69 (6), p. 1228-1236.
  • Ministère fédéral allemand de l'Environnement (BMUKN) (2024). Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services (IPBES). Fiche institutionnelle en ligne.
  • Pascual, U., Balvanera, P., Díaz, S. et al. (2017). Valuing nature's contributions to people: the IPBES approach. Current Opinion in Environmental Sustainability, 26-27, p. 7-16.
  • Pörtner, H.-O., Scholes, R. J., Agard, J. et al. (2021). IPBES-IPCC co-sponsored workshop report on biodiversity and climate change. IPBES et IPCC.
  • Turnhout, E. et Purvis, A. (2020). Biodiversity and species extinction: categorisation, calculation, and communication. Griffith Law Review, 29 (4), p. 669-685.
  • UICN (2016). Résolution WCC-2016-Res-069 définissant les solutions fondées sur la nature, Congrès mondial de la nature, Hawaï.
  • UICN (2020). Global Standard for Nature-based Solutions. Union internationale pour la conservation de la nature, Gland.

Voir aussi