Reste la commune, qu'une lecture rapide croit menacée et qui ne l'est pas. Le partage me paraît simple, et je m'y tiens : la protection de la ressource se décide au bassin, là où elle a un sens, tandis que l'exploitation du service, l'eau au robinet et l'assainissement, reste à la commune qui l'administre librement. Le bassin fixe le cliquet et la priorité aux besoins vitaux ; la commune fait le reste comme elle l'entend. Protéger en commun n'oblige pas à rogner la libre administration de personne.
C'est toute la réponse à l'objection des compétences, ramassée en une image. L'écorégion ne prend pas tout, elle prend le vivant. Le reste retourne à qui le sert le mieux. Et ce qui reste à la commune, elle le garde entier.