La régularité la plus forte : densité contre artificialisation
Portée sur un nuage en échelles logarithmiques, la relation entre densité de population et hectares artificialisés pour mille habitants dessine une pente descendante franche. Plus une écorégion est dense, moins elle consomme de sol par habitant : l'ajustement rend compte des deux tiers de la variance, avec une corrélation de rang très significative. La Seine centrale ancre le bas du nuage, sobre en sol malgré sa masse, tandis que les écorégions atlantiques peu denses occupent le haut. Cette régularité ne tient pas au découpage mais au modèle d'occupation du sol ; elle importe pour une gestion par bassin, puisque l'artificialisation commande le ruissellement, l'imperméabilisation et la recharge des nappes que chaque écorégion aura à gouverner.